LA CAVERNE DES FILMS #23 – SPIDER-MAN 2

Spider-man 2

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Spider-Man 2 : Le meilleur opus de la saga ?

 

Nous sommes le 14 juillet 2004 et je m’apprêtais à quitter la France le lendemain. Afin de profiter, des derniers moments dans notre beau pays, ma mère m’a emmené voir Spider-Man 2 à l’Ugc Ciné Cité Bordeaux.

Quel souvenir ! Je me rappelle qu’à l’entrée, des portes cou à l’effigie de Spidey étaient donnés. J’ai souvenir qu’il y avait une file d’attente importante à la caisse. C’était tout de même l’un des films les plus attendus de 2004.

Le premier Spider-Man avait été une telle claque et possédait un cliffhanger assez alléchant pour que l’on s’empresse de voir la suite.

Les lumières de la salle s’étaient éteintes, le logo de Columbia Pictures apparut et le générique dont la musique était signée Danny Elfman démarra.

Toujours réalisée par le maestro Sam Raimi, cette suite met notre héros dans une situation délicate. Il est confronté à un dilemme – Continuer sa vie de super-héros, tout en sachant qu’il perdra l’amour de Mary-Jane ou bien redevenir Peter Parker et voir la criminalité augmenter dans les rues de New-York.

C’est d’ailleurs, la première fois que ce genre de situation se déroule, ce qui rend le film vraiment prenant. Le héros est déstabilisé et ne sait plus quoi faire. De plus, il cache un autre secret au plus profond de lui. Rappelez-vous, c’est en parti de sa faute si son Oncle est décédé. De ce fait, il doit affronter l’un de ses adversaires les plus redoutables, le regard de sa tante May.

Concernant le méchant, je dois avouer que je le préfère à celui du premier film. Bon, il est clair, que je ne vais pas cracher sur le Bouffon Vert et l’interprétation Ô combien réussite de Willem Dafoe. Cependant, le Docteur Octopus reste un personnage emblématique de l’univers de Spidey et j’ai une affection toute particulière pour lui.

Tout d’abord parce que je possédais la figurine avec les tentacules non-modulables quand j’étais petit et puis parce que dans le dessin animé, il était continuellement présent.

Par conséquent, sa présence dans le long-métrage a été très bien reçue pour ma part. Ensuite, c’est tout de même Alfred Molina qui se glisse dans la peau de ce dernier et il est excellent. Tout comme le Bouffon Vert, nous voyons sa transformation psychologique. Nous avons un peu plus de mal à le voir devenir méchant, car nous nous étions attachés à lui. Il est quand même une sorte de mentor pour Peter Parker.

L’affrontement entre les deux, restera l’un des meilleurs dans l’univers de Marvel.

Je me rappelle avoir ressenti un énorme frisson lorsque Peter Parker décide finalement de redevenir Spider-Man pour sauver Mary-Jane.

D’ailleurs, le long-métrage comporte de nombreuses scènes cultes, dont celle avec le train. Ce dernier l’arrête à la force de ses bras. Cette posture sera reprise dans The Amazing Spider-Man 2 ainsi que dans le nouveau, qui sortira le 12 juillet au cinéma.

Ce qui est intéressant de constater, c’est les sous-intrigues qui sont une sorte de fil rouge. Tout d’abord, nous assistons petit à petit à la naissance de second Bouffon Vert qui n’est autre qu’Harry Osborn. Mais aussi la présence de plus en plus persistante du Professeur Curt Connors, qui devrait devenir le Lézard.

Enfin, depuis l’avènement de Marvel au cinéma, c’est-à-dire, 2000, il y a très peu de suites qui sont aussi travaillées et bien meilleures que le premier volet. Dans ce cas-là, nous trouvons X-Men 2, The Wolverine, Captain America : The Winter Soldier et Spider-Man 2.

Je dois dire que ce second volet est très proche du comics, il en aspire l’essence même. On ressent l’héroïsme et Peter Parker est vraiment humain, bon, l’interprète y est pour beaucoup. Ce qui, pour ma part, n’est pas retranscrit dans les autres Spider-Man (à part Homecoming car je ne l’ai pas encore vu).

 

Découvrez LE RECAP dédié à la saga de Sam Raimi et Marc Webb

 

 

 

 

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