LA PLANÈTE DES SINGES : SUPRÉMATIE – La Critique

LA PLANÈTE DES SINGES : SUPRÉMATIE est-il le blockbuster absolu de l’été ?

 

La Planète des Singes : Suprématie

La Planète des Singes : Suprématie

 

Le scénario du troisième volet de La Planète des Singes est prévisible du début jusqu’à la fin

 

 

Mauvaise semaine ciné, pour ma part. Après avoir été très déçu par le Valerian de Luc Besson, je pensais me refaire avec La Planète des Singes, mais voilà que je n’ai pas été totalement convaincu pas ce dernier opus.

Bien, évidemment, le long-métrage de Matt Reeves est exceptionnel en terme d’effets spéciaux, de techniques et de motion capture. En effet, nous sommes toujours autant impressionné par les singes. On dirait qu’ils sont réels.

Cependant, cette fois-ci, c’est le scénario qui pèche un peu. Effectivement, nous avions été ravis par le travail de recherche dans les deux premiers opus. De ce fait, ce n’était pas n’importe quel blockbuster que l’on regardait. Il y avait tout de même une réflexion derrière et un message assez fort qui était diffusé.

Dans ce nouvel opus, dans lequel Caesar affronte une troupe de militaires voulant sa mort, le scénario est si prévisible que l’on décroche de temps en temps. On a l’impression que les scénaristes devaient vite en finir avec cette saga et trouver l’histoire la moins compliquée. 

Contrairement aux précédents opus, l’action y est moins présente. Elle laisse sa place aux sentiments ce qui est assez pesant à la longue. Dans les deux autres films, tout était équilibré et il y en avait pour tous les goûts. Là, il y a de très belles scènes d’explosion pour justifier son statut de Blockbuster, mais elles sont rares.

Ensuite, au bout de 2h20 min, nous tournons un peu en rond et il n’y a pas de véritables évolutions. Alors, bien sûr, il y a des références au premier film de 1968, à La Grande Evasion avec Steve McQueen. D’ailleurs, j’ai adoré ce passage. Il y a l’introduction d’un nouveau singe qui est très drôle, mais pas assez exploité et la petite fille enfonce le côté sentimental, ce qui aurait pu être très bien, mais il y en avait déjà pas mal au début. 

Heureusement, que Woody Harrelson est un gigantesque méchant, qui se la joue à la Marlon Brando dans Apocalypse Now.

Conclusion

Pour finir, ce dernier volet de La Planète des Singes est brillant dans la technique, mais rate la perfection à cause d’une intrigue bâclée et des lenteurs inutiles. Une conclusion qui aurait pu être mieux soignée.

 

 

 

Retrouvez ici le récap sur la saga de La Planète des Singes

Retrouvez ici la Caverne des film sur Le mal-aimé – La Planète des Singes réalisé par Tim Burton

1 commentaire

  1. Jean Avenel

    Ce film l’introduction au film de 1968, on peut voir les grand X, que l’on peut compare à la Croix de Saint André, symbolise deux choses, la frontière de la Zone interdite du film de 1968, puis à la bible est Jésus, je n’en dirais pas plus, cela serait spoiler.
    A ce moment, à la fin, vous avez vu l’angle supérieur droit ? Ce n’est pas une étoile filante, non c’est l’arrivée du vaisseau spatiale de George Taylor.
    La petite fille est appelé Nova comme Linda Harrison en 1968.

    Etc.. pour casser le rythme, il fallait ses moments plus lents, Matt Reeves finit la trilogie à la perfection

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